Rosière – La – PetiteEglise paroissiale St – Lambert Propriété des moines de St – Hubert. Construction mononef de 1730 fermée par un chevet à trois pans, et une sacristie récente dans l’axe, équipée d’une tour en même temps qu’agrandie par l’architecte Adam vers 1885. Moellons crépis et blanchis, essentés d’ardoises en façade et au clocheton. Trois travées jadis, éclairées par des fenêtres cintrées haut placées à appui calcaire tardif. Deux travées enserrant la tour, la première pourvue d’une fenêtre moins haute sur chaque face, celle du flanc sud dominant l’entrée. A l’intérieur portail millésimé « 1730 » et voûtes en croisée d’ogives de même date. Toiture d’ardoises et flèche octogonale à base carrée. Ferme cimentée du XIXes au volume et aux ouvertures peu modifiées. En retour à droite, petite construction rurale caractéristique, en apprentis. XIXes également. Ferme tricellulaire de taille moyenne aux murailles de moellons tour à tour blanchies, cimentées ou essentées de plastique. Baies diverses et parfois remaniées. XIXes. Toiture d’ardoises artificielles à deux croupes inégales. Apparemment en remploi au haut de la façade, pierre gravée de millésime « 1810 » (?) et d’initiales. Accroissement transversal tardif sur la gauche. A l’écart du chemin principal, long volume de ferme blanchie du XIXes en plusieurs temps. Toitures d’ardoises, naturelles ou artificielles. Essentage de plastique rendant la façade mal lisible. A l’instar de la ferme N°17, longue ferme blanche de la fin du XVIIIes ou de la moitié du XIXes ayant subi des aménagements de façade d’époques diverses. Haute chapelle reposoir blanchie en moellons, de plan presque carré. Grandes similitudes avec les autres reposoirs des deux Rosières, à l’exception de la toiture d’ardoise ici sans croupe et de la découpe en tiers – point de la baie de la façade précédée de trois marches. XIXes. Longue ferme de moellons blanchis et enduits, partiellement essentée de zinc. A droite, logis de la 2ème moitié du XIXes, à deux travées de baies sur deux niveaux en façade, deux travées sur trois niveaux du pignon où se trouve l’entrée. Au centre, plus profonde et en avancée, longue suite de locaux agricoles vers 1800 ayant peut – être compris un logis primitif ( ?), avec une modification des baies et création de deux lucarnes passantes à la fin du XIXes ; pour les étables et la bergerie qui suivent, baies cintrées et surbaissées en moellons, l’une transformée. Deux travées tardives enfin sur la gauche, sous la longue toiture de fibrociment à croupettes. Chapelle Notre–Dame de Grâce (selon inscription en façade). Elancées comme les précédentes, construction cimentée et blanchie, également de plan barlong presque carré. Haute baie de façade à linteau bombé, corniche profilée en bois, large croupe arrière dans la toiture d’ardoises, rendant celle–ci quasi semi-pyramidale. A l’intérieur, tablettes de schiste ardoisier, nervures décoratives et corniche. XIXes (?) Importante ferme de la fin du XIXes (?) au logis agrandi au XXes vers la gauche. Façade de deux niveaux. Pour le logis ancien, les étables, la bergerie terminale transformée, encadrements de baies à peines cintrés en moellons et présence de calcaire à la base des montants. Bâtière d’ardoises et de fibrociment à croupettes. Ferme quadricellulaire du XIXes, cimentée et blanchie en façade. A gauche, large logis de deux travées sur deux niveaux plus porte à encadrement sur remploi. Aux étable et ancienne bergerie terminales peut-être en accroissement, millésime « 1860 » par ancres. Entrée de grange d’étage sous le pignon droit. Chartil bordant la cour en retour à droite et fournil à gauche.
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