Patrimoine religieuxL'ancien cimetière de SibretB-6640 Sibret (Vaux-sur-Sûre) D’après un calcul portant sur un passé de dix siècles, on estime le nombre de défunts inhumés à cet endroit L'Eglise paroissiale Saint-Lambert de Rosière-la-GrandePropriété des moines de Saint-Hubert. Clocheton de 1730, sacristie récente, équipée d’une tour vers 1885. L'Eglise paroissiale Saint-Martin de Bercheux
L'Eglise Saint-Hubert de HompréElle possède un sanctuaire à réminiscence néo-gothique, édifié vers 1903 - 1904.
L'Eglise Saint-Martin de NivesErigée vers 1890. En remplacement de l’ancienne église située au milieu du cimetière. A l’intérieur, on admirera la cuve des fonts baptismaux, particulièrement élégante,
L'Eglise Saint-Maurice de RemoivilleD’origine carolingienne, elle appartient à l’abbaye de Saint-Hubert. Elle date de la fin du XIXème siècle. Elle a subi d’importantes restaurations dont la plus spectaculaire est l’installation de vitraux modernes aux couleurs vives. La Chapelle de Mande-Sainte-Marie (Chenogne)On a peine à imaginer qu’à cet endroit se dressait jusqu’en 1893 une église qui, aux temps beaucoup plus anciens, revêtait une grande importance. La Chapelle Notre-Dame de Villeroux
Elevée sur une petite butte et enceinte par les murailles du cimetière, la chapelle est monument classé depuis le 04.11.1986. L’origine de cette chapelle mononef semble remonter au XVIIè siècle. La chapelle vient de bénéficier d’une restauration complète. A remarquer : l’ensemble du moblilier et les vitraux de l’artiste Louis Marie Londot.
La chapelle Notre-Dame de Villeroux
Elevée sur une petite butte et enceinte par les murailles du cimetière, la chapelle Notre-Dame (monument classé le 4 novembre 1986) présente des façades en moellons enduites et blanchies sous une toiture ardoisée surmontée, en tête de croupette de façade, d’un clocheton de plan carré sous une courte flèche octogonale.
L’origine de cette chapelle nononef à chevet à trois pans semble remonter au XVIIé siècle. La tradition fait de Villeroux une filiale de l’église mère de Sibret et est curieusement rattachée au doyenné
En fort mauvais état, la chapelle vient de bénéficier, dans le courant de l’année 2001, d’une restauration compl
Les études archéologique et dendrochronologique réalisées à cette occasion, par le Service de l’Archéologie de la Région wallonne et le Laboratoire de Dendrochronologie de l’Ulg, ont permis de lever un coin du voile de l’histoire et de l’évolution de la chapelle. En effet, les travaux de terrassement entrepris pour le drainage périp
Cette petite chapelle témoigne de la transformation d’une mononef à chevet plat en un chevet allongé à pans coupés, agrandissant le chœur pour l’installation d’un maître-autel formant écran, fréquent au début du XVIIIème siècle.
Le décapage de l’enduit intérieur a mis en évidence les restes de sablières hautes, probablement de la phase primitive, a permis de constater que les fenêtres avaient également subi des modifications au cours du temps et de redécouvrir l’ancienne niche de lavabo encastrée dans le mur sud.
Les travaux de restauration entrepris à l’intérieur ont débuté par l’enlèvement des lambris et du faux plafond récents. Les murs ont ensuite été décapés, puis réenduits et repeints, tandis que le beau plafond en planches de bois de chêne était remis en valeur. Les traces de badigeon de chaux retrouvées sur celui-ci conduisent à penser qu’il était autrefois blanchi.
L’ensemble du mobilier a fait l’objet d’un entretien soigneux, l’électricité et le chauffage ont été complètement renouvelés. La porte d’entrée, située dans le portail néo-classique du XIXe siècle, a pour sa part été conservée, restaurée et remise en couleur.
Une dalle funéraire en schiste, parmi les plus belles qui étaient accolées aux façades, a été installée à l’intérieur de la chapelle, afin de la protéger de dégradations plus importantes dues aux intempéries.
Concernant l’extérieur, la charpente en chêne restaurée et consolidée supporte une nouvelle couverture d’ardoises naturelles dans laquelle une ouverture, appelée chiroptière, a spécialement été aménagée pour la sauvegarde des chauves-souris, en collaboration avec l’IRSNB. Les façades, quant à elles, recouvertes d’un nouvel enduit de chaux, ont retrouvé leur éclatante blancheur.
De nouveaux vitraux, réalisés sur base de cartons de l’artiste Louis-Marie Londot, sont venus finaliser cette belle restauration.
Sur la lancée des travaux, le mur d’enceinte du cimetière, également monument classé, fortement déstabilisé en certains endroits, a dû être partiellement reconstruit, consolidé ou restauré selon les lieux, et clôture à nouveau fièrement cet ensemble au charme certain.
La Chapelle Saint-Roch à LescheretPetit édifice néo-roman élevé vers 1880. L’autel principal et le remarquable retable à niches datent des années 1970. La Grotte Notre Dame de Lourdes et son Chemin de croix
Le cimetière d'Assenois
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ergie pour rendre au vieux cimetière un aspect décent. Allant jusqu’à redresser et reconstituer de ses propres mains, les monuments brisés.
en marbre de Saint-Remy datant du XVIIème siècle. On peut aussi découvrir dans le porche de l’église, les blasons des seigneurs de Cobreville.
Parmi les statues on remarquera celle du «Saint patron Maurice» un légionnaire romain martyr et surtout celle de «Sainte Larme» que l’on doit appeler plus exactement «Notre Dame aux larmes». L’original de cette statue du XVIème siècle sera conservé au musée d’art de «Piconrue» à Bastogne.
Elle avait été construite dans la région méritant ainsi, pour les historiens, le titre de «Eglise Mère». Les archéologues présument qu’elle remonterait à l’époque du christianisme naissant.
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d’Ouffet en Condroz. Le culte à Notre-Dame de Luxembourg, dont la chapelle abritait une belle statue en bois disparue en 1944, est postérieur à 1678, date de l’élection de la « consolatrice des affligés » comme patronne du duché de Luxembourg et du comté de Chiny. Quant à la nononef antérieure, ses origines demeurent inconnues.
ète qui lui a rendu tout son lustre.
hérique ont mis au jour les angles nord et sud primitifs du chœur : celui-ci était plus étroit et de plan carré, la mononef plus courte de 3 m. L’étude de datation situe le clocheton et la charpente de la nef dans les années 1704-1717, tandis que le chœur supporte une charpente datée 1759-1769 et livre ainsi la date de l’exécution de l’agrandissement.

Lors de la guerre 1914-1918, le village de Rosières fut incendié et les Allemands massacrèrent de nombreux civils. Les habitants de Vaux-lez-Rosières, ancien nom de Vaux-sur-Sûre, prièrent la Vierge afin qu’Elle les protège et les épargne d’un tel massacre. Leur vœu étant exaucé, ils décidèrent de construire un monument durable en l’honneur de la Vierge. En janvier 1916 l’Abbé Jacques décide d’accomplir ce projet. Quatorze stations ont été disposées à proximité du cimetière pour créer un chemin de croix. Les personnages en bronze ont été réalisés par une firme française de Vaucouleurs.
Tombeau monumental du Baron Arnould de Tornaco décédé en 1885. Ce personnage s’inscrivait dans la lignée des seigneurs de l’endroit : les Dutrux et les de Berlo, de la fin du XVIIIème siècle.